Personne n'est d'accord sur le systeme a adopter pour la mise en marche du moteur.Becchia (qui prévoit tout) a pencer a preserver une place pour un démarreur électrique dans son ensemble moteur-boîte. Certains sont partisans de conserver la manivelle de la T.P.V 1939. On laisse chaque jour dormir un certain nombre de TPV dehors et au matin, à la fraîche, on essaie de demarer chacunes d'entres elles.
Un assistant note soigneusement, sur un formulaire, le nombre de coup de manivele pour chaque tentative de mise en route. C'est d'abord un fiasco. Quinze, trente, parfois cinquante essais sont consignés avant de demarer la 2cv. Les ingenieurs Burke et Cordier preconisent un lanceur a ficelle, comme sur nos tondeuses a gazon contemporaines, actionné depuis l'interieur du vehicule. La manivelle, qui a ses fideles partisans, sera finalement préférée. Et Boulanger ne veut pas entendre parler d'un demareur électrique, donc d'une batterie dont les prototypes sont depourvus, ceci dans le but de rogner sur le poids.
Pierre Boulanger tient a ce que la TPV soit également étudieée pour les femmes, ce qui l'amène parfois a demander a sa fille Andrée de l'accompagner afin de mettre en route et conduire les prototypes sur la piste de la Ferté-Vidame. Mais ces voitures, toujours reglées "au quart de poil", demarent parfaitement dès que la jeune fille effleure les bricolages qui permettent la mise en route de la petite mécanique.
Pendant l'été 1948, le vent tourne en defaveur du lanceur a ficelle. Pierre Boulanger laisse le volant d'un prototype a sa fille qui, apres avoir calé, se trouve dans l'impossibilité de redémarer. Une autre fois, c'est un responsable du labo qui reste en panne sur le bord d'un chemin. Puis, c'est au tour des secretaires des etudes de se casser les ongles sur la manivelle. Au term de tout ces debatoires, les lanceurs a ficelles, hydroliques, à inertie ou à ressort ainsin que la manivelle sont abandoné au profit d'un classique demareur électrique, tellement plus fiable et finalement moin cher !
Un assistant note soigneusement, sur un formulaire, le nombre de coup de manivele pour chaque tentative de mise en route. C'est d'abord un fiasco. Quinze, trente, parfois cinquante essais sont consignés avant de demarer la 2cv. Les ingenieurs Burke et Cordier preconisent un lanceur a ficelle, comme sur nos tondeuses a gazon contemporaines, actionné depuis l'interieur du vehicule. La manivelle, qui a ses fideles partisans, sera finalement préférée. Et Boulanger ne veut pas entendre parler d'un demareur électrique, donc d'une batterie dont les prototypes sont depourvus, ceci dans le but de rogner sur le poids.
Pierre Boulanger tient a ce que la TPV soit également étudieée pour les femmes, ce qui l'amène parfois a demander a sa fille Andrée de l'accompagner afin de mettre en route et conduire les prototypes sur la piste de la Ferté-Vidame. Mais ces voitures, toujours reglées "au quart de poil", demarent parfaitement dès que la jeune fille effleure les bricolages qui permettent la mise en route de la petite mécanique.
Pendant l'été 1948, le vent tourne en defaveur du lanceur a ficelle. Pierre Boulanger laisse le volant d'un prototype a sa fille qui, apres avoir calé, se trouve dans l'impossibilité de redémarer. Une autre fois, c'est un responsable du labo qui reste en panne sur le bord d'un chemin. Puis, c'est au tour des secretaires des etudes de se casser les ongles sur la manivelle. Au term de tout ces debatoires, les lanceurs a ficelles, hydroliques, à inertie ou à ressort ainsin que la manivelle sont abandoné au profit d'un classique demareur électrique, tellement plus fiable et finalement moin cher !


